QUAND TU DÉCIDES DE RACONTER L’HISTOIRE…

Il te faut du temps et du temps encore. Cela fait quelques mois que je me documente sur ce qui s’est passé pendant le règne de Louis XIV. Je me suis plus particulièrement intéressée au destin des camisards cévenols, après l’abolition de l’Édit de Nantes. Ma nouvelle histoire se passera donc dans les Cévennes, entre l’automne 1702 et le printemps 1703.

Pendant les vacances d’été, j’ai terminé le premier jet, autrement dit, j’ai fait un tiers du boulot, puisque les corrections et réécritures prennent deux fois plus de temps que la création de l’intrigue. Comme m’a dit si plaisamment ma cousine qui écrit l’histoire de ses ancêtres, « Vérifier, corriger… tu connais ce dur labeur de correction : on a l’impression de repriser un pull qui se troue au fur et à mesure que tu le reprises. »

Et c’est encore plus ardu quand il s’agit d’un roman historique ! J’ai peur de faire des anachronismes et surtout des fautes de vocabulaire dans les dialogues. Bien entendu, je n’écris pas français ancien car ce ne serait pas agréable à lire, mais j’essaye de rester dans l’esprit de l’époque et je me renseigne sur le sens des mots, en 1702.

Prenons l’exemple du mot : « CONFINEMENT » qui a tant fait parler de lui. Savez-vous qu’il existait au XVII siècle ? Mais il n’avait pas la même signification ! Être confiné, voulait dire habiter près d’une frontière !Avant de m’atteler à la correction de mon premier jet, je me documente et me renseigne encore. Plus ma connaissance sur cette époque grandit, plus j’ai l’impression de ne rien savoir !

Airster le tome ll

« AIRSTER tome II » est arrivée sans tambour ni trompette… L’actualité était tellement riche, que les sorties littéraires sont passées au deuxième, voire troisième ou quatrième plan.
J’ai pu poster quelques photos sur les réseaux, ainsi, ceux qui avaient lu le tome I ont voulu le commander, mais la FNAC s’était mise en mode vacances…Bref, tout est rentré dans l’ordre, ça y est, IL EST LÀ !
Et il est vraiment magnifique, vous ne trouvez pas ? Je suis fan de la couverture, je la trouve encore plus belle que celle du tome I. Elle est l’œuvre de Thibaut Pialat, bien entendu.
Je commence à voir des retours de lecteurs, bon, à vrai dire, pour l’instant je n’ai que des retours de lectrices… (petit appel aux lecteurs !)
Hélas, les salons de livres et les séances de dédicaces me manquent. J’aimerais tant pouvoir de nouveau échanger avec les lecteurs ou d’autres auteurs comme moi !
En attendant, les éditions MLK m’ont confié un petit stock des deux AIRSTER, et j’ai la joie de vendre à domicile, à défaut de le faire dans les salons.

Lancement d’AIRSTER

d06dd87b-3789-497e-a6e9-93112ba4f1f0

En janvier, nous avons procédé au lancement d’Airster. Mais non, pas au-dessus d’Helsinki ! Je veux parler d’un concours sur Instagram.

Pour jouer, il fallait partager ma story sur son propre compte en citant deux personnes, un peu comme dans tous les concours, quoi !

J’ai organisé une réception chez moi, avec quelques amis, dont une blogueuse et deux personnes des éditions MLK : Lisa et Esther. À 15 heures, nous avons tiré au sort le gagnant du concours, en direct sur Instagram.

C’est Zaineb qui a été sélectionnée parmi une quarantaine de participants. Elle remporte donc un exemplaire d’AIRSTER.BD56957D-FED0-4AB0-BB6F-F0FDC0A9CCA0

Bonne lecture, Zaineb !

AIRSTER : Il est arrivé !

Je l’ai enfin sous les yeux, et je le confirme : ce livre est très beau !

Merci, Thibaut, pour cette magnifique couverture bleu nuit qui rappelle l’espace. Merci, Érika, des éditions MLK, pour avoir respecté le timing.

La plateforme Airster était tellement « réelle » dans ma tête, qu’avec l’aide précieuse de Nathanaël j’en ai réalisé une maquette.

IMG_9861Il me fallait une demi-sphère transparente pour couvrir ma ville-bulle. J’ai pensé à la cloche d’une machine à barbe à papa ! Celle qui a égayé le vin d’honneur du mariage de Thibaut ! Ça a été notre point de départ. Nathanaël a découpé un cercle en bois qui s’adapte parfaitement à la cloche. Cette planche nous a servi de base pour dresser Airster. Carton plume, mousse expansive, balsa, mais aussi coton-tige et éponges se sont transformés en maisons, usines ou jardins…

La plateforme Airster est devenue une jolie maquette. Au départ, je l’ai fabriquée pour avoir une photo « aérienne » à présenter en première page du roman, mais la ville-bulle m’accompagnera dans les différents salons du livre ou dans les séances de dédicaces.IMG_9863

IMG_9860

Tu peux commander AIRSTER à la FNAC, et le recevoir directement chez toi. N’oublie pas de laisser un commentaire sur le site !

Un livre pour les enfants ? Pourquoi pas !

NathanEtLesVoletsClos

Ma sœur me conseillait d’écrire un roman pour les enfants.

Pourquoi pas ?

Étant novice en la matière, j’ai commencé par lire quelques livres destinés à un jeune public. Je ne les ai pas choisis au hasard. J’ai demandé conseil aux enfants de ma connaissance, ainsi qu’à une bibliothécaire.
Finalement, je me suis prise au jeu, et aujourd’hui encore j’attends avec impatience le deuxième tome d’une aventure que doit me prêter une petite copine de 11 ans et demi !
J’ai découvert plusieurs types de livres pour les plus jeunes.
Fallait-il écrire une histoire dont les enfants seraient de super héros ? Ou au contraire, est-ce que je devais permettre à mon personnage principal d’être tout à fait quelconque ?Le premier choix semblait bien plus vendeur, mais ne m’attirait pas vraiment. J’avais envie de laisser une belle place à l’humour, or, pour pouvoir « me lâcher », mon petit héros devait vivre quelques mésaventures et connaître quelques défaillances.

J’ai finalement trouvé un compromis. J’ai gardé un personnage principal, Nathan, assez sérieux, mais je l’ai entouré de copains, et notamment de deux frères, qui sont assez drôles.
Louis, parce qu’il est l’opposé d’un héros, et son petit frère Pépito, un personnage atypique et attachant.
L’intrigue conduit à des situations amusantes, mais les quatre enfants s’en sortent très bien à la fin. Ouf !

Le comité de lecture des éditions « Viens et Vois » a donné un avis favorable à l’unanimité. Heureuse !

J’ai tellement aimé ces enfants que je n’ai pas eu envie de les quitter. J’ai voulu les faire évoluer, rencontrer d’autres personnes, vivre de nouvelles aventures… j’ai écrit trois histoires de plus !
Ces quatre intrigues recouvrent toute l’année de CM2 de mes petits héros. Bien entendu, la fiction cache très souvent la réalité. Les enseignants qui m’entourent m’ont bien aidée, ainsi que mon fils, animateur dans un Centre de Loisirs. C’est d’ailleurs le plan de son lieu de travail qui sert de décor à l’école « Alphonse Daudet ».
« Nathan et les volets clos » commence le jour de la rentrée, la deuxième histoire se déroule en hiver, la troisième vers le mois d’avril et enfin, la quatrième s’achève avec le dernier jour d’école.
J’espère que l’éditeur m’accompagnera dans cette aventure jusqu’au bout !

Pour l’instant, « Nathan et les volets clos » est déjà en vente !

RÉÉCRIRE MES VACANCES

Et si à la place du sud, je passais avec mon mari des vacances à Paris, à une trentaine de kilomètres de la maison ?

Et si au lieu d’emprunter le Viaduc de Millau on partait admirer la Tour Eiffel depuis la fenêtre de notre salon ?

Et si au lieu de parcourir la plage de Palavas, je parcourais les quelques centaines de pages de mon nouveau projet ?

Voilà le grand planning de nos vacances !

image1

Hé ! Mais je ne me plains pas !

Après le coup de feu (au propre comme au figuré) d’un début d’été torride dans la participation à un prodigieux mariage, nous avons passé quelques jours revigorants dans l’appartement que nous ont prêté de bienveillants cousins. (Merci Marie-Françoise et Jean !)

C’est dans le calme de cette ambiance parisienne (hé oui, au mois d’août, le quartier de l’Institut Pasteur est reposant) que je me suis attachée à la relecture d’AIRSTER, le roman qui sortira, Dieu voulant, en décembre. Pendant ce temps, mon mari partait à pied, à la découverte d’un Paris moins connu que lui racontait un autre cousin.

J’avoue, j’ai passé beaucoup de temps à regarder le jardin en bas de l’immeuble, le vas-et-viens des employés de l’Institut Pasteur, et surtout à contempler le troisième étage de la Tour Eiffel au-dessus des toits de Paris! Le soir, en rentrant d’un resto ou d’une balade, nous ne fermions même pas les volets du salon, et comme des enfants émerveillés, nous attendions qu’elle scintille à minuit ou à 1heure.

Et pourtant, habitant en région parisienne, nous avons souvent l’occasion de la voir !

Pas toujours besoin de partir au bout du monde pour passer de bonnes vacances, ce qui compte c’est d’avoir des activités qui plaisent, en compagnie de quelqu’un qu’on apprécie…

Faire ce dont on a envie, au moment où on en a envie, sans se prendre la tête ni regarder la montre, c’est ça, passer de bonnes vacances !

AIRSTER, C’EST REPARTI !

Je suis restée silencieuse tellement longtemps, que je ne sais plus par quoi commencer…

Tout d’abord, Mamie Aurélie… Celle qui nous a donné ses fabuleuses recettes secrètes.

Avec Thibaut et Priscille, nous travaillions sur le tome deux, jusqu’au jour où nous avons compris… Mamie ne verrait jamais ce livre. Alors nous avons tout arrêté.

On le sortira peut-être un jour… Mais pas tout de suite.

IMG_6908

L’été dernier, Mamie Aurélie s’en est allée comme elle a toujours vécu, dans la paix. (Les infirmières l’ont élue la patiente la plus sympathique du service où elle était soignée.)

Son départ a laissé un vide tellement grand que je n’avais plus trop envie de communiquer dans ce blog… et quand le silence s’installe, c’est de plus en plus difficile de reprendre le dialogue.

Mais il y a du nouveau ! Durant toute cette année, je ne suis pas restée sans écrire. J’ai terminé « AIRSTER » le roman que j’avais commencé au printemps 2018, et j’ai écrit quatre petites histoires pour un public plus jeune. Je vous raconterai plus tard cette série de quatre intrigues, car aujourd’hui, c’est d’AIRSTER que je veux parler.

Erika, des éditions MLK, m’a confirmé qu’ils allaient l’éditer ! Quelle joie ! J’étais sur un petit nuage quand elle me l’a annoncé. Ça tombe bien, car Thibaut ne pouvait plus s’en occuper, d’abord parce qu’il se marie très bientôt (et qu’il prépare beaucoup de choses lui-même), ensuite parce que « CreateSpace » n’existe plus ; quand Thibaut voudra se relancer dans l’édition, il devra apprendre à se servir du nouvel outil.
Mais je ne m’inquiète pas pour lui, il saura rebondir ! Ses livres « Pour que ce jour compte » ont du succès, et il a quelques idées pour enrichir la gamme. Je suis sûre que nous découvrirons bientôt ses nouvelles créations.

Pour ce qui est d’AIRSTER, il reste encore beaucoup à faire : dernières corrections, couverture, maquette… J’ai hâte de m’y remettre, je ne l’ai plus ouvert depuis l’automne dernier. Érika voudrait pouvoir le sortir avant Noël.

L’intrigue se passe à la même époque que l’histoire d’Amy, dans un futur proche où l’énergie renouvelable est la seule utilisée. Airster est une ville-bulle construite sur une plateforme, à 50 km au-dessus de la Finlande.
Léopold Eriksen, le petit-fils du génie qui a créé Airster, est devenu un des hommes les plus influents du monde. Derrière cette plaisante vitrine se cache la réalité. Le Faubourg. Un quartier pauvre et isolé.
Stelyna a toujours vécu dans Airster. Elle habite le Faubourg, où elle apprend à survivre dans la crainte et la soumission. Son cousin, Thorn, la prépare depuis des années à infiltrer la société Eriksen. Stelyna a 22 ans quand l’histoire commence. Elle est prête.

Comme pour Amy, j’ai puisé mon inspiration dans la Bible qui déborde d’histoires fascinantes, mais je ne vous dis pas laquelle… 😉

Et voilà ! C’est fait !

bbe6914b-ba75-4d6c-9a2c-35ac0609dc59

Quand j’ai commencé l’histoire d’Amy ça me semblait tellement complexe ! Un peu comme quand je m’étais retrouvée devant un puzzle de 2000 pièces : « Le hameau de la reine ». L’image représentait un petit château entouré de 40000 arbres, se reflétant en miroir sur un plan d’eau. Mission quasi impossible !
L’histoire d’Amy, je ne savais pas si je serais capable de la terminer. Et puis, quand j’ai écrit le premier jet, il m’a fallu relire. C’est là que le travail sérieux a commencé !

Et voilà ! C’est fait !

Je ne sais pas si je dois l’avouer, mais je suis assez fière d’avoir été jusqu’au bout de cette intrigue.

Et puisque j’en suis aux confidences, je suppose qu’écrire cette histoire était plus facile que faire ce puzzle, car « le hameau de la reine », lui, je ne l’ai jamais terminé !

OUPS !

Depuis quelque temps, je consacre beaucoup de temps à la correction de mon troisième volet d’Amy : « ADOPTÉE ».

Ça y est ! J’arrive au dénouement de l’histoire de cette sympathique métisse. Nous avons prévu de sortir « ADOPTÉE » pour le 18 mai prochain.

La typographie me donnait quelques soucis. En effet, quand Amy répond à quelqu’un dans sa tête, j’ai pris l’habitude d’écrire ces phrases en italique, pour que le lecteur s’y retrouve. Mais, lors d’une correction, j’ai découvert que mon ancien ordi avait retiré l’écriture en italique. Enfin, j’imagine que c’est mon vieil ordi, parce que si c’est le nouveau, j’ai du souci à me faire.

Même le proverbe que j’ai placé en première page, je suis sûre de l’avoir mis au moins deux fois en italique, mais il se remettait avec les lettres droites.

Un peu découragé d’avoir passé du temps « pour rien », j’ai proposé à Thibaut d’éditer le livre afin que je le commander dès qu’il paraitrait, puis de le retirer de la vente dès qu’Amazon m’enverrait la notification de la prise en charge de mon achat. Ce serait un exemplaire unique. Ainsi, je ferai ma prochaine relecture sur papier, ce qui changerait agréablement.

Oui, mais, je n’avais pas prévu qu’Amazon validerait AMY 3 un vendredi en fin d’après-midi. Du coup, nous n’avons pas pu retirer tout de suite le produit de la vente. Nous avons laissé passer le week-end, voulant être sûrs que la commande serait prise en compte.

En revanche, on n’avait pas envisagé que des clients d’Amazon feraient exactement la même opération que nous, et commanderaient le livre ! Oups ! Mais c’est très embêtant ça ! On n’a même pas fini de le corriger !

Bon… Avis à toi qui vas recevoir un livre que je dois encore relire au moins deux fois, si tu trouves une coquille dans ce collector, et c’est sûr qu’il y en a encore, peux-tu me faire signe ?!!!